L'ambition est le moteur de la réussite

4' di lettura 11/04/2021 - Entretien avec Assamala Amoi

Assamala Amoi, française et ivoirienne, née à Paris.

Titulaire d’un certificat de traduction (anglais-français) et d’un DEA obtenus respectivement à l’Institut de l’Université de Londres à Paris (2005) et à l’Université nationale d’Abidjan, à Cocody (1987).

Participation à l’International Writing Program d’août à décembre 1993, un programme destiné aux écrivains, à l’Université d’Iowa City.

Professeur d’anglais, Sous-directrice au Ministère de la Culture, Assistante de programme au FNUAP, responsable de l’information et de la communication du Programme de Gestion urbaine (UNDP & UN-Habitat), Editrice puis Responsable d’Unité au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique (Traduction, Interprétation et Impression).

  1. Trois adjectifs qui vous décrivent le mieux.

Tenace, exigeante et loyale.

  1. Quand êtes-vous venue à l'écriture?

À l'adolescence, autour de mes quinze ans.

  1. Qu'est-ce que cela vous apporte?

Quand j'écris, j'ai le sentiment de réaliser ce pourquoi je suis faite.

  1. Écrivez-vous tous les jours?

Oui, même si c’est juste trois lignes.

  1. Le meilleur endroit pour écrire?

Toujours celui où je me trouve. Cela peut être dans l’avion, dans un café, sur ma serviette de plage ou à mon bureau.

  1. Avez-vous un rituel?

Pas vraiment.

  1. Que trouve-t-on sur votre table d’écriture?

Mon ordinateur de bureau, du papier, des feutres de toutes les couleurs et du désordre.

  1. Écoutez-vous de la musique en écrivant?

Parfois, oui.

  1. Qui est votre premier lecteur?

Mon mari.

  1. Qu’est-ce qu’une journée réussie d’écriture?

Celle où je peux écrire 250 mots.

  1. Quelle est la mission de la littérature?

Divertir. Soulever des questions. Apporter de la beauté à travers le style.

  1. Pour qui écrivez-vous?

Pour les autres.

  1. À quel moment vient le titre?

Dès le début.

  1. Les risques du métier d’écrivain?

Ne pas être lu.

  1. Ressentez-vous l’angoisse de la page blanche?

Jamais.

  1. Une faute d’orthographe chronique?

Oui, les doubles consonnes de certains verbes lorsque je les conjugue.

  1. Les qualités d’un bon écrivain?

Être capable de jouer plusieurs rôles à la fois pour pouvoir créer des personnages crédibles, d'emmener les lecteurs là où lui-même n'est jamais allé, de parler d'émotions et de sensations qu'il n'a pas vécues. En somme, il doit être capable d'imaginer et de convaincre.

  1. Écrire vous rend-il heureuse?

Oui. Je ne pourrais pas vivre sans écrire.

  1. S’il fait beau demain. Qu’est-ce que ce livre a changé en vous?

Il m’a donné envie d’écrire un roman davantage centré sur les relations interpersonnelles au sein de familles.

  1. Quelle est votre devise?

Elle est de Vince Lombardi: ”Winners never quit and quitters never win”.


di Michele Peretti
redazione@viverefermo.it







Questo è un articolo pubblicato il 11-04-2021 alle 09:57 sul giornale del 12 aprile 2021 - 379 letture

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